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jeudi 18 juin 2009, par Jean-Louis Cloët
Les morts pèsent le poids des morts quand ils vivent,
quand ils vivent encore.
On ne les disperse pas
aux quatre vents de l’oubli
d’un revers de manche ou (...)
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dimanche 14 juin 2009, par Gaïa
C’est un quartier chic...et cher, les loyers ne sont pas donnés, mais il y a peu de locataires, des profs, des employés d’administration, des gens sûrs, pas de (...)
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dimanche 7 juin 2009, par Jean-Louis Cloët
LÉGÈRE
Possiblement,
les nuages s’étirent
au ciel…
nous ressemblent
comme des chats.
Possiblement,
l’oiseau, qui dort
et vole,
est notre rêve […]. (...)
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dimanche 7 juin 2009, par Jean-Louis Cloët
Possiblement,
les nuages s’étirent
au ciel…
nous ressemblent
comme des chats.
Possiblement,
l’oiseau, qui dort
et vole,
est notre rêve […]. (...)
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dimanche 17 mai 2009, par Jean-Louis Cloët
LE LIÈVRE
Je suis le lièvre à l’arrêt,
oreilles dressées, immobile…
celui dont les chasseurs disent :
— J’ai rencontré un homme.
Je suis le lièvre à l’arrêt. (...)
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dimanche 10 mai 2009, par Jean-Louis Cloët
La méchanceté n’est pas une invitée. Elle s’invite. Elle tape l’incruste. Elle vit et mange à nos dépens.
Elle squatte, en « pro » de la chose, effrontée et (...)
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vendredi 8 mai 2009, par Jean-Louis Cloët
LES MOTS SILENCE
Les mots se lient par le silence et se lisent par le silence.
Muets toujours, muets d’abord,
ils naissent de l’écho seul, l’espace…
ils (...)
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dimanche 3 mai 2009, par Gaïa
Gaïa fait preuve ici d’un merveilleux sens du portrait, plein de délicatesse, de respect et d’humanité. C’est vraiment un texte magnifique. On en espère (...)
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dimanche 3 mai 2009, par Jean-Louis Cloët
Marcher.
Ne se laisser alourdir par rien qui pèse, non, jamais.
Rester léger. Demeurer dans le vent qui passe, jamais ailleurs.
N’habiter qu’à l’enseigne (...)
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samedi 2 mai 2009, par Jean-Louis Cloët
« Tout lasse, passe, casse… » dit-on.
On veut toujours nommer « sagesse » rancœur et désillusion.
Quand on a raté quelque chose, qu’on a été floué, berné… on (...)